Les 24h de la nouvelle, édition 2016

Tu te souviens les 24h de la nouvelle ? Cette année nous avons remis le couvert avec le thème suivant :

« L’histoire doit se passer à au moins deux époques différentes (pas forcément très distantes, qui ne peuvent pas communiquer directement entre elles (pas de portails temporels, de machines à remonter le temps, de télépathie…), mais se répondent et se complètent. »
Ce n’était pas une contrainte évidente à tenir, mais apparemment ça ne suffisait pas à certains d’entre nous. Deux contraintes non-officielles se sont donc rajoutées en cours de route : écrire en regardant l’Eurovision (ce qui s’est avéré totalement impossible) et rajouter une boule facette (déjà plus facile).
Du coup, Hacker le poulpe est né dans une ambiance pleine de paillettes, de lumière et de chansons kitschs. Je ne sais pas très bien comment cette histoire a réussi à survivre à cette débauche d’informations contradictoires, mais le fait est qu’elle a non seulement trouvé son point final, mais s’est aussi beaucoup plus développée que ce à quoi j’aurais pu m’attendre.
Alors voilà. Si le gris du ciel et le tambour de la pluie t’agace, prends un moment pour plonger sous l’océan. Au moins, les averses ne t’embêteront plus.
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